J'aimerais attirer votre attention un extrait d'un interview de Aaron Leventhal par le magazine Bazzmann (http://www.bazzmann.com/en/aaron-leventhal-interview.html). On peut trouver un résumé sur Blog & Blues (http://blog-and-blues.org/weblog/2005/03/18/418-aaron-leventhal-firefox-acc essibilite). J'en vois une raison de plus pour que W3Québec devrait toujours continuer à concevoir des capsules claires et élégantes, incluant une bibliothèque de ressources plus évidentes. Ce n'est qu'un clin d'oeil. ;) >>> Le W3C et l'industrie : deux approches différentes de l'accessibilité ? Le fond du problème, selon Aaron Leventhal, est que “les théoriciens qui écrivent les standards et les praticiens qui conçoivent les logiciels d'accessibilité ont deux approches différentes de l'accessibilité. Chacune a ses forces et ses faiblesses” : D'une part, “ceux qui rédigent les standards sont souvent attirés par le défi de trouver des réponses élégantes couvrant tous les cas de figure, telles que les architecture model-view-controller ou la séparation de la structure et de la présentation. Ils veulent que leurs standards soient aussi durables que possible, dans autant de domaines que possible [...] Cependant, le degré d'abstraction qui en résulte peut conduire à ignorer les questions prosaïques que se posent les utilisateurs et les développeurs de terrain, lesquelles sont les plus coûteuses en travail.” A l'inverse, “ceux qui créent les logiciels veulent répondre aux préoccupations prioritaires de leurs clients. Ils ont beaucoup à faire, et n'ont pas de temps à consacrer à quelque-chose qui n'a pas de raison-d'être commerciale. Quand ils lisent les normes, ils peinent à y trouver ce qui pourrait leur être utile, pour diverses raisons : outre le fait d'être difficiles à comprendre, ces documents peuvent très bien être de simples redites de ce que la plupart d'entre-eux savent déjà, tout en laissant de côté pas mal de vrais problèmes tels que l'interopérabilité (...) Le revers de la médaille est que, de cette manière, des problèmes cruciaux à un plus haut niveau de réflexion ne seront parfois pas traités (...) Si un problème est perçu comme marginal, il ne recevra probablement aucune solution, même s'il peut être très important pour une catégorie donnée d'utilisateurs”. >>> Benoît Meunier Stratège web - 3Kids
[W3Qc-public] Le W3C et l'industrie : deux approches différentes de l'accessibilité ?
J'aimerais attirer votre attention un extrait d'un interview de Aaron Leventhal par le magazine Bazzmann (http://www.bazzmann.com/en/aaron-leventhal-interview.html). On peut trouver un résumé sur Blog & Blues (http://blog-and-blues.org/weblog/2005/03/18/418-aaron-leventhal-firefox-acc essibilite). J'en vois une raison de plus pour que W3Québec devrait toujours continuer à concevoir des capsules claires et élégantes, incluant une bibliothèque de ressources plus évidentes. Ce n'est qu'un clin d'oeil. ;) >>> Le W3C et l'industrie : deux approches différentes de l'accessibilité ? Le fond du problème, selon Aaron Leventhal, est que “les théoriciens qui écrivent les standards et les praticiens qui conçoivent les logiciels d'accessibilité ont deux approches différentes de l'accessibilité. Chacune a ses forces et ses faiblesses” : D'une part, “ceux qui rédigent les standards sont souvent attirés par le défi de trouver des réponses élégantes couvrant tous les cas de figure, telles que les architecture model-view-controller ou la séparation de la structure et de la présentation. Ils veulent que leurs standards soient aussi durables que possible, dans autant de domaines que possible [...] Cependant, le degré d'abstraction qui en résulte peut conduire à ignorer les questions prosaïques que se posent les utilisateurs et les développeurs de terrain, lesquelles sont les plus coûteuses en travail.” A l'inverse, “ceux qui créent les logiciels veulent répondre aux préoccupations prioritaires de leurs clients. Ils ont beaucoup à faire, et n'ont pas de temps à consacrer à quelque-chose qui n'a pas de raison-d'être commerciale. Quand ils lisent les normes, ils peinent à y trouver ce qui pourrait leur être utile, pour diverses raisons : outre le fait d'être difficiles à comprendre, ces documents peuvent très bien être de simples redites de ce que la plupart d'entre-eux savent déjà, tout en laissant de côté pas mal de vrais problèmes tels que l'interopérabilité (...) Le revers de la médaille est que, de cette manière, des problèmes cruciaux à un plus haut niveau de réflexion ne seront parfois pas traités (...) Si un problème est perçu comme marginal, il ne recevra probablement aucune solution, même s'il peut être très important pour une catégorie donnée d'utilisateurs”. >>> Benoît Meunier Stratège web - 3Kids
